Trop compliqué d’être femme porteuse au Québec ?

Jonathan Custeau dans La Tribune (2021)
Publié le 22 juillet 2021

Auteur : Jonathan Custeau, La Tribune

Date de mise en ligne : 22 juillet 2021

Chapeau introductif de l’article

Le droit familial du Québec diffère de celui de toutes les autres provinces canadiennes en matière de gestation pour autrui (GPA). En conséquence, certains couples québécois préfèrent prévoir en Ontario la naissance de leur enfant issu d’une femme porteuse. Le processus au Québec est-il vraiment plus compliqué?

Comment citer cette publication

Custeau, J. (2021, 22 juillet). Trop compliqué d’être femme porteuse au Québec? La Tribune.

  • Isabel Côté

    Professeure titulaire au Département de travail social de l’Université du Québec en Outaouais

Projet

  • Surrogates’ Voices

Contenus connexes

  • Homopaternité, gestation pour autrui : no man’s land?

    Revue générale de droit (2016)
  • Faire famille au 21e siècle : éclairages scientifiques pour une réforme du droit de la famille adaptée aux réalités familiales contemporaines

    Mémoire présenté dans le cadre des consultations particulières et des auditions publiques pour le projet de loi no 2 (2021)
  • Le Québec, bientôt une terre fertile pour les mères porteuses ?

    Louise Leduc dans La Presse (2023)
  • Résiliation du contrat après la naissance: «Pas une demande des femmes»

    Jonathan Custeau dans Le Soleil (2021)
  • Québec veut baliser l’appel aux mères porteuses dans la loi

    François Carabin dans Le Devoir (2021)
  • Mères porteuses: Housefather minimise les craintes liées à son projet de loi

    Mélanie Marquis dans L’actualité (2018)